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Les Sagas des Seigneurs Loup
 
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 Saga d'Yngir le Balafré

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patou
Griffe Sanglante
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MessageSujet: Saga d'Yngir le Balafré   Jeu 7 Juin 2012 - 14:04

Alfric posa bruyamment sa chope sur la table et s’esclaffa avec ses compagnons alors qu’un autre des leurs s’écroulait ivre d’hydromel. Ils avaient tous à présent achevé le test de Morkai ainsi que leur transformation. Cette soirée était donc dédiée aux futurs grands guerriers qu’ils étaient et le concours de beuverie avait depuis plusieurs minutes déjà été remporté par Oleg, un géant plutôt solitaire mais que l’hydromel avait tendance à rendre populaire. Mais alors qu’Alfric emplissait à nouveau sa chope de ce breuvage divin qu’il ne connaissait pas avant son arrivée au croc, les rires autour de lui s’estompèrent brusquement. Il se retourna et vit qu’un nouvel arrivant venait de s’asseoir à la table. Il le reconnu sur le champ, il s’agissait en effet d’un guerrier accompli, dont la saga lui était déjà en grande partie connue. Algrek était en effet un de ces guerriers endurcis que chacune des jeunes recrues présentes ne pouvait que rêver de devenir. Il avait l’honneur, non seulement d’accompagner leur seigneur au combat, incorporé dans sa garde rapprochée, mais aussi celui de porter l’étendard de celui-ci. Aussi, lorsque Algrek prit la parole, chaque regard autour de la table, aussi embué soit-il par l’alcool, fixa l’ancien.

« Mes frères, il est une saga dont on parle peu, et qui pourtant mériterait d’être contée à chaque nouveau loup. Je veux parler de celle d’Yngir le Balafré. Mais d’abord qu’on me serve une chopine, nom de Russ ! » Algrek but une longue gorgée…puis une autre… et commença :

« Tout commence lorsqu’Yngir , fils de Gorek le furieux, fut pris à parti par un troll gigantesque alors qu’il était parti seul chasser . Yngir n’avait jamais eu à combattre une telle monstruosité auparavant, et même s’il avait eu la chance de combattre au côté de son père contre des nomades s’en prenant à leur bétail, son jeune âge faisait de lui un fenrissien fragile et inexpérimenté. Cependant, on dit que la peur ne vint pas à lui. Se sachant plus habile et rusé que ce troll, il mit à profit ces points forts en lui tournant autour et réussi à lui planter sa lance dans le bras. Le troll en colère devint plus rapide et le combat tourna rapidement à l’avantage de la bête qui brisa la lance et accula Yngir contre un rocher. En tentant de se dégager, celui-ci lança une pierre en direction du troll et parvint à lui crever un œil. Mais la bête le frappa à la tête tout de suite après et Yngir s’écroula. Il vit ce monstre se pencher au-dessus de lui et esquisser un rictus étrange. Yngir se pensait perdu mais c’est alors qu’il vit le troll s’élever dans les airs, entouré d’un halo électrique et senti se poser sur lui un objet lourd et métallique. Cet objet le regardait intensément de ses grands yeux jaunes. Mais alors que les siens se troublaient, il vit un Dieu se rapprocher et sans avoir le temps de penser, il sombra dans l’inconscience. Mais je parle, je parle, et ma chope est vide ! Par l’empereur, faut-il aussi vous inculquer les bonnes manières jeunes chiots ? Ah voilà une belle chopine … Bon, ou est-ce que j’en était… ? – Yngir venait d’être récupéré en sale état par l’un de nos prêtres, frère ». Lui répondit le jeune d’entre eux. « Comment te nommes-tu, jeune chiot ? – Ilfrik mon frère. – Eh bien, Ilfrik, tu te nommeras désormais Ilfrik l’insolent, je t’apprendrai à ne pas couper la parole à un ancien comme moi ! C’est un honneur pour toi que de pouvoir écouter mes paroles, ne l’oublies pas ! Le dernier qui a eu l’inconscience d’en faire autant est toujours à l’infirmerie, mais je suis d’humeur magnanime, ce doit certainement être dû à cet hydromel, ressert moi donc et nom d’un chiot, j’en ai encore perdu le fil de mon histoire…ah, oui, la saga d’ Yngir continue. Après qu’il eu brillamment passé le test de Morkai, il apprit à manier nos armes sacrées, et en particulier l’épée tronçonneuse, que nous autres fils de Russ affectionnons tant. Il affronta en duel tous les autres membres de sa meute (excepté le prêtre loup qui les supervisait, évidemment), en gagna tous ses combats. Mais c’est sur le champ de bataille que ses exploits furent nombreux.

Avides d’en découdre, ses compagnons et lui furent assignés un temps au chef de meute qui fut mon mentor, Alaric Olafsson. Il mena victorieusement un assaut planétaire sur Cibork, un monde Ork tenu par des mékanos, et qui devait alimenter la Waaagh de l’affreux Ghazghkull dont la réputation n’est plus à faire. Quoiqu’il en soit, Yngir et sa meute avaient un objectif simple, lancer leur Rhino au cœur des lignes Orks et faire un carnage, aidés en cela par trois autres meutes alors que les chasseurs gris de l’armée d’Alaric devaient contourner les flancs ennemis et couper toute retraite. Lors de cette journée faite d’intenses combats, Yngir se battit remarquablement et ses aptitudes au combat devinrent évidentes lorsqu’il défia seul un Nob gigantesque, auquel il n’arrivait qu’à la ceinture malgré sa grande taille. Ce géant lui rappelait le troll qui lui valut d’être accepté par les Dieux et sa revanche fut prise en quelques coups d’épée tronçonneuse maniée à la perfection. Cette action fit fuir une grande partie des sauvages vers ses frères plus âgés. Les quelques éléments qui restaient de sa meute réembarquèrent en Rhino afin d’achever les peaux vertes.

Mais sa réputation de tueur d’orks se fit après qu’il fut incorporé dans la meute de chasseurs gris de Tarek le Sage, un vieil ami….santé ! A Tarek !... » Et après qu’il ait vidé une autre chope, Algrek poursuivit : « Sur l’agrimonde de Qualitus Prime, seulement trois mois après avoir promu au rang de chasseur gris, sa meute avait pour mission de défendre un bastion le plus longtemps possible, afin que les civils puissent être évacués alors qu’une marée verte approchait. Il défit ce jour-là à lui seul de son épée pas moins de seize Orks et de leur chef lors de la première vague d’assaut. On dit que même les griffes sanglantes qui avaient l’honneur d’être pour la première fois sur un champ de bataille ne pouvaient rivaliser de rage avec lui. Chaque mouvement était calculé, chaque déplacement avait une utilité, chaque parade était suivie d’un coup violent infligé à l’ennemi. Il appliquait avec une redoutable efficacité tout ce que son initiation et ses précédents combats lui avaient enseigné. Alors que la nouvelle parvenait que tous les civils avaient été mis en lieu sûr, Yngir vit s’approcher la garde rapprochée du seigneur de guerre ennemi. Il s’élança à leur rencontre, alors que tous les Nobs qui entouraient le redoutable Brafor’ étaient plus imposants que celui qu’il avait occis sur Cibork. Alors que le garde loup de sa meute se jetait violemment contre Brafor’, Yngir engagea celui qui portait l’étendard scintillant de l’armée. En moins d’une minute, il foulait la bannière du pied en signe de défi. C’est alors que plusieurs Nobs se jetèrent sur lui. Les coups pleuvaient mais sa rapidité le préserva de la majorité d’entre eux. Alors qu’il décapitait un autre monstre, il ne pût parer un coup qu’il n’avait vu venir et se retrouva allongé au sol et désarmé. Il s’empara alors d’un lourd marteau ennemi qui trainait là et frappa tous les pieds verts qu’il voyait avant que ses ennemis n’aient le temps de frapper à nouveau. Il se releva précipitamment, récupéra son épée tronçonneuse, et sa danse de mort continua un temps. Alors que toute la garde de Brafor’ gisait à ses pieds et ceux de ses compagnons de meute, il croisa le regard plein de défi du seigneur Ork, et c’est alors qu’il vit la tête de son garde loup plantée sur le casque de l’ennemi. Hurlant de rage, il se jeta violemment contre lui, mais l’Ork, aussi lent qu’il pouvait l’être dans ses déplacements, était bien protégé par son armure artisanale et frappait vite et fort. Aussi, après plusieurs minutes de combat acharné, Yngir gisait au sol, l’armure énergétique en piteux état et le visage ensanglanté après tant de coup reçus. Mais alors que son ennemi s’apprêtait à lui délivrer le coup fatal, il s’empara de sa jambe et le déséquilibra. Le seigneur de guerre mit un certain temps pour se relever à cause de sa lourde armure et Yngir mit à profit ce temps pour récupérer son arme et tranchant la tête de l’Ork, il hurla ces paroles : « Par Russ, nous sommes les fiers guerriers de Fenris et nuls ne nous vaincra ! » Les peaux vertes qui se battaient encore virent leur chef défait, leur étendard foulé, et ne tardèrent pas à prendre leurs jambes à leur cou. Puis Yngir s’écroula de fatigue.

Lorsqu’il se réveilla, il découvrit son visage salement amoché et porte depuis ce temps le nom d’Yngir le Balafré.
Un banquet fut donné en son honneur et le seigneur du chapitre le promut en garde loup. Depuis le grand Ragnar lui-même, personne au sein des nôtres n’avait été promu garde loup à un âge si jeune.
Dès lors, les batailles dans lesquels ses exploits furent impressionnants se firent nombreuses et il me faudrait non seulement la nuit, mais aussi la journée de demain pour vous en conter la moitié, et nous serons tombés à cours d’hydromel bien avant cela ! D’ailleurs…… (glou glou) ………Eh bien cela raffermit le gosier ! Je vais donc en venir à un évènement marquant de sa saga. Faisant parti de la garde rapprochée de notre seigneur bien aimé, il eut l’occasion de rencontrer des eldars. Mes frères, ces êtres opèrent comme le chaos, ils ne servent que leurs propres intérêts et toute alliance avec eux mérite réflexion et méfiance. Aussi, lors d’une visite diplomatique, accompagnat son seigneur, Yngir approcha un de leurs prophètes et sa suite. Sachez que ces êtres sont totalement silencieux et parlent entre eux par télépathie. Aussi, observez bien leurs moindres regards si vous avez un jour à les voir de près ! Au cours de la discussion, une erreur de traduction, un heurt aux coutumes, ou un acte involontaire provoqua la fureur de notre seigneur et les armes furent tirées. Yngir, aussi rapide soit-il, n’eut pas le temps de se servir de la sienne, une lame gravée de runes et inscriptions mystérieuses vint se planter dans sa jambe. Alors que son seigneur et les autres gardes loups faisaient fuir les eldars, Yngir se refusa à se laisser submerger par la douleur et retira la lame de sa jambe. Il observa avec attention et curiosité celle-ci, et se jura de la planter un jour dans le cœur d’un prophète eldar. Son serment n’est pas à prendre à la légère car dès lors, avant chaque combat contre des eldars qu’il préparait, Yngir prenait soin, nettoyait et parlait avec cette lame qui avait selon lui une âme et un destin. Cependant, celle-ci n’a jamais tué de quelconque ennemi, Yngir la gardant dans son étui, préférant se servir de son antique marteau tonnerre qu’il avait eu l’honneur d’échanger contre son épée tronçonneuse lors de sa promotion en garde loup. Cette lame tant protégée n’a donc plus servi depuis qu’elle a blessé Yngir lui-même.

Lors de son dernier combat contre des eldars, recherchant désespérément un prophète, Yngir dut s’attaquer à un Dieu ennemi. Cette créature, jamais rencontrée lors d’escarmouche, n’avait sa place que dans l’armée impressionnante stationnée sur le monde forge dont le nom doit être tu à cause de l'exterminatus qu'a déclenché l'inquisition après que nous autres wolves aillons quitté la planète. Son combat contre cet Avatar aura duré plusieurs heures, et les rares témoins encore vivants dont j’ai l’honneur de faire partie vous dirons tous que sa rage était telle qu’il semblait animé par une force surnaturelle et que les talents martiaux qu’il avait ce jour-là semblaient lui être dicté par Leman Russ en personne. Mais si Yngir est un grand guerrier, et même l’un des plus grands gardes loups qu’ai connu notre chapitre, il ne put que blesser à plusieurs reprises le démon avant de s’écrouler sous les coups de celui-ci. Son seigneur en personne se chargea de le venger et trouva, dans l’affrontement avec l’Avatar, même blessé, un des ennemis les plus puissants qu’il n’ait jamais affrontés. Après la bataille victorieusement remportée par le chapitre, alors que notre seigneur se recueillait sur le cadavre d’Yngir, démembré, il remarqua la lame eldar dans la main du héro. Il eut bien du mal à la retirer, et lorsqu’il y parvint, une lueur de défi se mit à briller brièvement dans les yeux d’Yngir. Comprenant que l’essence même du guerrier n’était pas morte, il décida alors de ramener sa dépouille au croc et de la confier aux prêtres de fer afin de lui faire l’honneur de pouvoir continuer à combattre à ses côtés dans le chassis d’un Dreadnought.
Yngir n’a depuis toujours pas été réveillé pour livrer de combat, mais soyez sûrs, jeunes chiots que lorsque le Dreadnought Yngir fera face à l’ennemi sur un champ de bataille, celui-ci connaitra alors les dernières heures de sa misérable existence. »

Et alors qu' Algrek s'éloignait de la table en titubant, Alfric et ses compagnons retrouvèrent peu à peu leurs esprits et se mirent à y aller chacun de son commentaire a propos de la saga d'Yngir le Balafré..... tout comme vous?




Dernière édition par patou le Ven 8 Juin 2012 - 15:05, édité 1 fois
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patou
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MessageSujet: Re: Saga d'Yngir le Balafré   Jeu 7 Juin 2012 - 14:23

Ceci étant la première saga que j'écris, n'hésitez pas à lacher des commentaires, remarques, conseils, qu'ils soient positifs ou non, tant que ca reste constructif (pas d'insultes hein? Wink Nom de Russ!)

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